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Rencontre avec Nadine Nassar

27/10/2018|Zeina Saleh Kayali

Alors qu’elle s’apprête à entamer un mois de novembre chargé, la soprano Nadine Nassar répond aux questions de l’Agenda Culturel.


Vous avez deux concerts importants au mois de novembre. Vous pouvez nous en dire plus ? 
Le 9 novembre avec l’Orchestre philharmonique du Liban sous la direction du chef polonais Zbigniew Graca à l’occasion du centenaire de l’indépendance de la Pologne. À cette occasion je voudrais dire que c’est le pianiste / compositeur, Ignace Paderewski qui a œuvré pour la cause d'une Pologne libre et démocratique et qui en est devenu le 1er Premier Ministre en 1919. 

Puis, le 19 novembre, je vais chanter à la résidence de l’ambassade du Liban à Paris à l’occasion de l’indépendance du Liban. Je serai accompagnée par la harpiste polonaise Anna Sikorzak-Olek avec qui j’ai donné plusieurs concerts au Liban aussi. Cette grande musicienne a écrit sa thèse de doctorat sur Karol Groll, l'inventeur (polonais) de la harpe à 7 pédales à double mouvement. 

Est ce important pour vous de chanter pour le centenaire de l’indépendance de la Pologne ?
En effet, et je vais chanter uniquement en polonais. Depuis mon installation à Varsovie, ma reconnaissance pour ce pays n’a fait que grandir. Je lui dois ce que je suis aujourd’hui. J’ai eu la chance de rencontrer des musiciens qui m’ont soutenue, appréciée et guidée; principalement ma coach ou ma “Maestra” comme je l’appelle, Zofia Witkowska avec qui je travaille depuis 10 ans. 

Quel va être le programme de ce concert ?
Le chef d’orchestre, Zbigniew Graca, a concocté un programme qui va plaire (je l’espère) au public libanais. Ils vont découvrir la musique symphonique et opératique de Stanisław Moniuszko, Karol Szymanowski et Wojciech Kilar. Nous avons choisi ensemble les arias que j'interpréterai.

Qu’allez-vous chanter à l’ambassade du Liban à Paris ? 
J’ai toujours voulu chanter avec cet instrument, la harpe, que l’on connaît très peu au Liban. Ma collaboration avec Anna S. Olek remonte à huit ans. Nous avons un répertoire de mélodies et arias que nous aimons. Notre critère principal est tout simplement la belle musique. Nous avons entre autres, une vocalise de Boghos Gelalian et deux chansons libanaises.

Pensez-vous que les interprètes libanais se doivent de porter leur patrimoine musical ?
Oui certainement, c’est de cette façon que ces compositeurs ne sont pas condamnés à l’oubli. C’est également le rôle des conservatoires et des écoles de musique. 

Quels sont vos projets ?
Des concerts au mois de décembre à Beyrouth, mais nous en reparlerons ! 
 

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