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Quoi de neuf au CPML ? La numérisation du fonds Wadia Sabra (1876-1952)

23/04/2024|Zeina Saleh Kayali

Le Centre du patrimoine musical libanais (CPML-espace Robert Matta) situé au Collège Notre-Dame de Jamhour a pour but de rassembler, conserver et valoriser tout ce qui se rapporte aux musiques libanaises, à ses compositeurs et à ses interprètes. Le CPML enrichit régulièrement ses collections en recevant des archives et de la documentation, de la part des compositeurs ou de leurs familles. Pour les lecteurs de l'Agenda Culturel, le CPML ouvre régulièrement ses portes pour raconter et montrer ces documents émouvants, témoins uniques de la vie musicale au Liban.


 


Fleuron du centre du patrimoine musical libanais, le fonds Wadia Sabra lui a été confié par les neveux du compositeur en 2016 alors qu’il passait pour être perdu depuis 1952. D’une richesse et d’une variété extraordinaires, les archives de Wadia Sabra racontent les fondements et les balbutiements de la vie musicale libanaise, des débuts de la composition dans notre pays à l’ouverture du Conservatoire national en 1925, premier en son genre dans tout le Moyen-Orient. Photos, correspondance soutenue de Sabra avec ses collègues ou ses professeurs en France, dossiers de presse dans les trois langues témoignant de l’incroyable actualité de cet infatigable travailleur, affiches et programmes de concert, notes, partitions, bref un incroyable patrimoine qui parle de tout un pan de l’Histoire musicale (et générale !) du Liban.




Sans compter bien sûr l’original de l’hymne national libanais, Koullouna lil Watan, sur un texte de Rachid Nakhlé, écrit en 1925, choisi en 1927 pour devenir l’hymne du Grand Liban et en vigueur jusqu’à nos jours. Tous ces trésors ont été conservés pendant près de 70 ans dans une malle bleue, trimballée au gré des déménagements et de la guerre du Liban. Il est miraculeux qu’ils ne soient pas détruits ou gravement endommagés et qu’ils soient arrivés jusqu’à nous (à peu près) sains et saufs. Aujourd’hui ils sont en lieu sûr au Centre du patrimoine musical libanais et ont été numérisés par les bons soins de sa conservatrice Randa Sadaka, opération délicate qui a pris plusieurs mois de travail.


Les archives sont consultables sur place sur rendez-vous ou à distance à l’adresse suivante : cpml@ndj.edu.lb



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