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La Nuit des idées 2021

Les +

EVENTS
28/01/2021 à 10:00

    Un rendez-vous international : 103 pays sur les 5 continents, 200 villes en France et dans le monde 

     

    Initiée par l’Institut français, La Nuit des idées est une invitation annuelle à dialoguer sur les grands enjeux du monde contemporain, à mobiliser les jeunesses et à valoriser les scènes intellectuelles et culturelles dans le monde entier. Elle marque l’engagement de la France en faveur de la circulation des idées et du débat public. En raison de la pandémie qui bouleverse nos rapports et nos usages, cette édition 2021 se place sous la thématique « Proches » afin de réfléchir ensemble sur la transformation de nos rapports à l’espace et aux mobilités, les nouvelles solidarités que la crise de nos modèles économiques et sociaux appelle à construire, ou encore la place du numérique dans nos sociétés, qui façonne plus que jamais notre rapport au monde. 

     

    En donnant la voix à des personnes issues du monde entier, cette manifestion offre une possibilité unique de penser, collectivement, ce que nous vivons et trouver des solutions pour faire face à cette crise appelée à durer. Convaincue que le débat d’idées est l’affaire de tous, elle donnera à entendre des chercheurs, des responsables politiques, des activistes, des écrivains ou des artistes issus du monde entier et d’horizons différents : Johnnie To, Patti Smith, Vandana Shiva, Ludmila Oulitskaïa, London Breed ou Djaïli Amadou Amal ont répondu présents, entre autres. 

     

    Inédit : 24h de Live non-stop ! 

    Dans le contexte de la crise sanitaire mondiale qui sévit, l’Institut français innove et propose à chacun de participer à une expérience numérique unique et inédite : 24h de nuit et d’idées, du contenu live ou exclusif en provenance de tous les continents diffusé sur les réseaux sociaux

     

    Invité d’honneur de l’édition 2021 – HARMUT ROSA

    Hartmut Rosa est le parrain de cette édition 2021 de la Nuit des Idées. Sociologue et philosophe allemand, il enseigne à l'Université Friedrich Schiller d’Iéna et dirige le Max-Weber-Kolleg à Erfurt, en Allemagne. ). Penseur de la modernité, Hartmut Rosa est reconnu internationalement pour ses études sur notre rapport au temps et à l’accélération de la marche du monde. Il est notamment l’auteur de Accélération (2013), Résonance (2018) et Rendre le monde indisponible (2020).

    De nombreuses personnalités seront présentes aux côtés du philosophe et sociologue allemand Hartmut Rosa, parrain de cette édition 2021 : les philosophes Souleymane Bachir Diagne, Daan Roovers et Christia Mercer, les écrivaines Djaïli Amadou Amal, Lioudmila Oulitskaïa, Gong Ji-young, Iman Mersal et Julia Baird, l’autrice-compositrice Patti Smith, les activistes Vandana Shiva, Alexia de la Seiglière, Sally Rugg, Amira Yahyaoui et Susmita Mohanty, le physicien Etienne Klein, le chef gastronomique Claus Meyer, l’historien Lonnie Bunch, l’architecte Jeanne Gang, le réalisateur Johnnie To, ou encore les artistes Philippe Quesne, Rachelle Agbossou et Kapwani Kiwanga. 

     

    FOCUS LIBAN 

    L’explosion du 4 août dernier a touché des quartiers qui concentraient un grand nombre d’institutions culturelles (galeries, espaces culturels, musées, ateliers d’artistes) et a jeté dans une très grande précarité nombres d’artistes qui y résidaient. L’Institut français du Liban a immédiatement réagi et a choisi de soutenir la scène artistique libanaise et ses acteurs qui portent la vie culturelle beyrouthine. A cet effet, cette nouvelle édition de la Nuit des idées mettre à l’honneur les artistes libanais, toutes disciplines confondues. 

     

    Evénement : l’ensemble des Instituts français à travers le monde se mobilise et vous convie à une nuit numérique mondiale sur le thème « Proches » : des îles Fidji à San Francisco, en passant par Séoul, Bogota ou Beyrouth, au fil de la nuit, embarquez pour 24 h de Live non-stop !

    10h 

    Ouverture de la Nuit numérique mondiale avec la participation de son excellence Madame Anne Grillo, Ambassadrice de France au Liban

    12h-14h-15h-16h25 

    « Liban, une histoire d’amour » 

    A l’occasion de la sortie du livre « L’amour se porte autour du cou » (éditions Filigrane) de la photographe libanaise Rima Samman, l’Institut français du Liban et la plateforme Wipplay ont lancé un grand concours binational de photographies sur le thème « Liban, une histoire d’amour ». Pendant deux mois, plus de 2 500 photos ont été reçues. 

    Au cours de la Nuit des Idées 2021, une sélection des 200 meilleures photos reçues sera présentée au travers de vidéos publiées sur les réseaux de l’Institut français du Liban, de Wipplay et de l’Institut pour la photographie de Lille, partenaire de l’événement. 

    Pour accompagner le visionnage des photos, Radio Nova, partenaire de la Nuit des Idées au Liban, proposera une playlist à écouter. 

    Format : vidéo (4 x4 min) 

     

    19h35 

    DANS LA NUIT - PROMENADE NOCTURNE A LA VILLA AUDI : à l’occasion de l’exposition « L’ART BLESSE » 

    Plus qu’une visite de l’exposition “L’Art blessé", cette promenade se présente comme un dialogue entre chaque oeuvre ravagée par les explosions du 04 août 2020 et la caméra qui en scrute les blessures. Un “soin” qui tente d’apaiser les plaies par la lumière, par la musique et par les mots. Une expérience de partage et d’émotion pour découvrir la nouvelle énigme de l’art conjugué à l’imparfait de la souffrance.

    Réalisation : Ghassan Koteit – Scénographie : Jean-Louis Mainguy 

    Jean-Louis Mainguy est architecteur d’intérieur. Il dirige l’école des Arts Décoratifs à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA) 

    Ghassan Koteit est réalisateur et producteur. Il dirige le département Cinéma à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA) 

    Format : Création vidéo (10 min – sous-titres en Français/Anglais) 

     

    20h10 

    « ROAD TRIP - Alexandre Paulikevitch : du Akkar à Beyrouth » 

    Du port de Beyrouth où les traces de l’explosion du 4 août sont encore bien visibles et d’où se dégage une ambiance mortifère à proximité immédiate des quartiers auparavant si vivants encore en reconstruction jusqu’aux confins du Akkar, région rurale et oubliée à l’extrême-nord du Liban, Rania Stephan et Alexandre Paulikevitch exploreront dans un dialogue poétique et artistique, les nouveaux rapports des libanais à la ville et à la campagne dans un Liban en pleine crise. 

    Alexandre Paulikevitch est un danseur & performeur libanais. 

    Rania Stephan est une artiste vidéaste libanaise. 

    Format : Création vidéo (10 min- sous-titres en arabe) 

     

    20h40-21h15-22h25-22h45-23h30

    SOBHIYEH-CONVERSATIONS 

    « Le Liban a toujours été un lieu de passage et de refuge. Un lieu d’ouverture. De temps immémorial, il a connu des invasions, l’immigration aussi bien que l’émigration. Le brassage humain représente une constante de son histoire » Amin Maalouf 

    Sobhiyeh est une série de vidéos dédiées aux artistes de la création contemporaine vivant au Liban. Faire Sobhiyeh au Liban, c’est partager un moment d’intimité entre amis. Un moment d’échanges, de confrontations, de réflexions et de confessions. Chaque artiste interrogé nous fera part depuis son atelier de son parcours personnel, de ses inspirations mais parfois aussi de ses doutes. Cinq conversations donc autour de la dialectique du proche et du lointain au coeur de la pratique artistique contemporaine au Liban. 

    Réalisateur Pascal Odille – Camera & montage Wissam Charaf 

    Pascal Odille est expert en art contemporain et curateur. 

    Wissam Charaf est journaliste et réalisateur. 

    Format : Création vidéo (5 x 10 min – sous-titres en arabe) 

    20h40 Conversation avec HADY SY - « Radiographie de l’humain » 

    Hady Sy est né à Beyrouth en 1964. Son père est le premier ambassadeur du Sénégal au moyen -orient. Hady l’accompagne dans tous ses voyages : l’Egypte, l’Arabie Saoudite, le France, le Sénégal. A la mort de son père, Hady a 9 ans. Il reste avec sa mère et sa soeur, ce sera le temps du deuil, ce sera aussi celui de la guerre civile. 

    Hady Sy comprend très vite qu’il est différent de ses autres camarades de classes. Il affrontera la difficulté de l’intégration, la différence de la couleur de la peau. Il trouvera dans le sport un réconfort mais aussi un lien vers la reconnaissance par les autres. Il fera de cette lutte contre les différences, un credo qui fera partie intégrante de son oeuvre : De par la couleur de notre sang, de par la couleur de nos os, nous sommes tous égaux. 

     

    21h15 

    Conversation avec SAMAR MOGHARBEL - « Regard sur la ville » 

    Née en 1958 à Beyrouth, Samar Mogharbel découvre la céramique, par hasard alors qu’elle étudie la finance et l’informatique. Sa rencontre avec Dorothy Salhab Kazemi va bouleverser ses plans de carrière. Les deux femmes travaillent ensemble et ce jusqu’au décès de Dorothy. 

    Samar quitte l’univers de la céramique utilitaire et au détour d’une autre rencontre, celle de Greta Naufal, elle bascule définitivement vers le registre de la sculpture. Elle élabore alors une oeuvre qui se liera comme un journal de bord. Une oeuvre attachée, collée à l’actualité de son pays, de sa ville. Un journal intime, rythmé par la destruction, les manipulations, les manifestations, les explosions. 

     

    22h25 

    Conversation avec HANIBAL SROUJI - « Brûlures de l’enfance » 

    Hanibal Srouji est né en 1957 à Beyrouth. Enfant discret, solitaire, il se réfugie pendant la guerre dans l’atelier de son oncle, Halim Jurdak parti travailler en France. Dans cet atelier, Hanibal découvre l’absent à travers ses traces, des esquisses, des chiffons enduits de peintures, des taches au sol. Ces formes abstraites nourriront longtemps son imaginaire. 

    Du Liban au Canada, du Canada à la France et de la France au Liban, Hanibal Srouji est en exil permanent, ne se posant jamais vraiment, n’étant jamais vraiment chez lui. 

    Au départ chimiste, il devient alchimiste, il travaille le feu, la rouille et se faisant il intègre aussi la notion de temps. Son oeuvre parle de son enfance, ce sont des traces de son passé, des impacts de balles qui ont traversés les murs, les tôles des voitures, des ouvertures vers un au-delà. 

    22h45 

    Conversation avec KATYA TRABOULSI - « Chroniques personnelles » 

    Artiste interdisciplinaire basée à Beyrouth, où elle a vécu durant pratiquement tout le temps de la guerre civile. Katya Traboulsi a 15 ans quand la guerre éclate et sa pratique artistique témoigne par bien des aspects de ce traumatisme. En ce sens, on pourrait avancer que toute son oeuvre traduit un long travail de reconstruction post-traumatique. 

    Tout commence d’une certaine façon, en 1989 quand Katya est photographiée par Roger Moukarzel, le jour de son mariage, s’apprêtant au bras de son père, à rejoindre son futur époux, au milieu des décombres de la ville. Cette photographie circulera dans nombre de quotidiens internationaux et elle deviendra ainsi pour le monde, le modèle même d’une dynamique de résilience face au danger de mort. Elle en gardera par la suite sans doute la conviction que la production artistique est une voie salvatrice pour lutter contre l’angoisse destructive. 

     

    23h30 

    Conversation avec AYMAN BAALBAKI - « Construction – Déconstruction » 

    Né en 1975, Ayman Baalbaki est un enfant de la guerre civile libanaise. Il a grandi dans une famille d’artistes. La peinture, la musique la littérature ont marquées son enfance et son adolescence, mais il y eut aussi les conflits, les guerres, les destructions. 

    Diplômé de l’Université Libanaise, il intègre par la suite l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Son oeuvre est marquée par les stigmates de la guerre, par ses traumatismes d’enfance, l’histoire familiale, l’exil de ses parents, les immeubles détruits et sa quête d’identité. Ayman Baalbaki questionne sans cesse sa création, revient à plusieurs reprises sur son sujet, qu’il transforme, métabolise, parfois jusqu’à le rendre abstrait, mettant en avant l’acte de peindre. 

     

    00h05 

    DIALOGUE TRANSFRONTALIER : « Le théâtre malgré tout ! » 

    Dialogue entre deux metteurs en scène : Ahmed El Attar (Egypte) et Ossama Halal (Syrie-Liban). Modération : Omar Abi Azar (Liban). En collaboration avec l’Institut français d’Egypte 

    Si le théâtre est par excellence l'art de la proximité, du politique et du social, comment continuer à produire du commun et à interroger la société dans des situations de crises et d'empêchements multiples ? Ce dialogue réunira deux dramaturges contemporains majeurs du Moyen-Orientqui se connaissent et partagent de nombreuses préoccupations et thématiques. Tous deux ont une carrière nationale et internationale, dirigent des compagnies qui réunissent des actrices et acteurs de différents pays, et créent les conditions d'existence du théâtre dans leur pays de résidence, en créant des collectifs, en dirigeant un lieu ou un festival et en diffusant la création internationale. 

    Intervenants : 

    Ahmed El Attar (Egypte) : metteur en scène et dramaturge, fondateur du studio Emad Eddin et du Downtown Contemporary Arts Festival (D-CAF) 

    Ossama Halal (Syrie-Liban) : metteur en scène, fondateur du Koon Theater Group Studio 

    Modération : Omar Abi Azar (Liban), metteur en scène, membre fondateur de la compagnie de théâtre Zoukak

    Format : Dialogue filmé (35 min-sous-titres en Français/Anglais)

     

     

     

     

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