L’émotion de l’innocence perdue
Le 19/01/12
Né au Akkar en 1968, Nijad Abdul Massih vit à Beyrouth durant la guerre civile, puis il sillonne le monde : les deux Amériques, l’Europe et l’ensemble des pays arabes. Il inscrit ces voyages dans une sorte de recherche documentaire : ’’mon art est de transformer l’ancien en un futur brillant et prometteur’’. En 1993, il obtient son diplômé de la LAU en beaux-arts, il travaille en tant qu’animateur d’un programme de dessin pour jeunes sur une chaîne de télévision libanaise.En 1994, il devient producteur d’une chaîne multinationale de télévision à Rome, où il passe 13 ans.
Pour l’artiste, la photo consiste à peindre les moments quotidiens de la vie. La technique spéciale qu’il utilise crée une illusion surréaliste. ’’Chacune de mes œuvres parle du moment que je vis, ou d’une personne qui touche mon cœur ou mon esprit; sitôt ce moment passé, il ne reviendra plus et c’est là qu’il faut attraper cette émotion fugace…’’ L’artiste vit et travaille entre les deux villes qu’il chérit : Beyrouth et Rome.
’Loss of Innocence’ de Nijad Abdul Massih
Q Contemporary
Du 19 janvier au 25 février 2012
Vernissage le 19 janvier à 19h00
(03) 300520